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PRESSE                                      

 




Schaffhauser Nachrichten                                                                          Mittwoch,9.Mai 2007

Ausstellung  Valentina Batschwarowa,  Galerie Steinegger

In Szene gesetzte Geschichten

Der Himmel war grau, der lang ersehnte Regen lag in der Luft. Umso heller und einladener präsentierte sich die kleine Galerie Steinegger mitten im alten Dorfkern von Rüdlingen. Ein interessiertes Publikum hatte sich versammelt, um zu sehen, was Valentina Batschwarowa seit ihrer letzten Ausstellung vor vier Jahren Neues geschaffen hat.

Die aus Bulgarien stammende, temperamentvolle Künstlerin ist eine Entdeckung der Galeristinnen Iris Steineger und Monique Rupp. Sie lernten sie vor zehn Jahren in Rüdlingen kennen. Unterdessen verbindet sie auch eine persönliche Freundschaft.

1965 in Varna geboren, wurde Batschwarowas Begabung früh erkannt und gefördet. Nach dem Diplom an der Kunstakademie in Sofia arbeitete sie als freischaffende Künstlerin. 1995 gawann sie ein Stipendium der Stiftung "BINZ 39" und kam nach Zürich. Heute wohnt und arbeitet Valentina Batschwarowa in Stäfa. Die zwölf Jahre in der Schweiz haben ihre Arbeitsweise in ganz neue Bahnen gelenkt. Eine Entwicklung, die so in Bulgarien nicht möglich gewesen wäre.

In der Schweiz schätzt sie die Offenheit des Umfelds, die Chancen, in Galerien auszustellen oder an Symposien teilzunehmen. Sie bannt ihre Umgebung mit kritischem Blick auf kleine Holzplatten, ihre Miniuaturen. In monatelanger Feinarbeit malt sie Menschen, so plastisch und abstrahiert, dass sie wie Skulpturen erscheinen. Ganze Geschichten werden in Szenen wie "Das Büro Haus" oder "Lebensbaum" illustriert. Man kann lange vor so einem Bild verweilen. Sie hat eine Einständigkeit des Ausdrucks. Batschwarowa malt nicht Reales, sondern ihre Bilder sind Atmosphäre, Stimmung und Emotion, wie W.Gubser feststellte.

Eine völlig andere Arbeitstechnik zeigt Valentina Batschwarowa bei ihren grossflächigen, abstrakten Bildern. Durch Bemalen von drei bis fünf Schichten halb transparenten Stoffes entsteht ein dreidimensional wirkendes Bild, das sich mit dem Blickwinkel des Betrachters verändert und mit Licht und Schatten spielt. Eine von Valentina Batschwarowa selbst entwickelte Technik, die sich nur unzureichend beschrieben lässt.

                                                                                                                    Andrée Lafranconi

pharts                       le magazine suisse de`s arts               No 65 décembre 2006 - janvier 2007


Iln`y  a  pas que le nom qui  soit  original,  difficile  à  orthographier, du moment méme  que cette transcription du cyrillique est faite à L`intention des germanophones: c`est donc sous son prénom que  nous L`appellerons, Valentina, cette artiste  d`origine  bulgare  fixée dans le canton de Zürich. Native de  Varna, au bord de la Mer noire, elle est venue pour la première  fois en  Suisse en 1995, gràce  à  une bourse de la Fondation "Artest Binz 39", après avoir durement travaillé  à  Sofia dans une école artistique, puis à L`Académie des Beaux-Arts. Une académie ou l`on apprenait toute les techniques, ou l`on peint, dessine,  grave, calligraphie, sculpte, sous  la  houlette  de  professeurs exigeants.                                                                                                                        Aujourd`hui, elle  voyage  un  peu  partout  en Europe, et  a  trouvé  un atelier  en  Suisse, à Stäfa. C`est  aussi en  Suisse qu`elle a pu faire sa première exposition de  miniatures. Ses miniatures, c`est une création personnelle qu`elle  a réalisée pou la première fois  pour son travail de diplome à L`Académie de  Sofia. Utilisant  les  techniques  de  L`ìcone  à l a  détrempe,  travaillant  tout  en finesse, elle fixe sur le bois des sujets qui  n`ont rien  des  figures  sacrées traditionnelles: ce sont des natures  mortes, par  exemple, qu`elle  fixe  sur des morceaux  de  bois  plus  ou  moins régulièrement  coupés. On trouve  dans  ces  miniatures  le contaste entre le  support  modeste et la richesse  de la matière  colorée. Valentina continue  à  peindre  ces miniatures  en enrichissant constamment  sa  verve  d`une  force  expressive, dépassant  certes  le  caractère  purement  décoratif  qui  guette  la  réalisation  d`aussi  jolis  objets. Dans son ceuvre  récente  Die Bar, par exemple, c`est un véritable  drame  qu`elle  expose, ledrame de ces personnages qui sont figurés comme de petites sculptures, de ces personnages enfermés sur euxmemes, seuls - le drame  de l`homme  dans la socoété, dit-elle. On sent profondément ici l`écrasement rythmique  de l`individu noyé  dans un vert oppressif.                                                                                              Mais  Valentina aime aussi peindre de plus grands formats. Elle a beaucoup  pratiqué la peiture, mais aujourd`hui elle  a  mis au point  une autre technique, qui  lui est aussi personnelle. Son sujet  de  toujours, ce sont les moineaux, ces  amusants  personnages qui  vont se nourrir dans la rue - ce peut etre aussi une image, cette fois-ci  moins tragique, des hommes, qui au fond  ont une àme de moineau! Or, après avoir peint tant de moineaux, a l`huile  et à  l`acryligue, après les avoir dessinés, ele a eu l`idée, pour exprimer leurs vols, leurs jeux avec l`air, de  les mette en suspension, en quelque sorte: d`ou la  découverte  des  ressources  d`une matière  nouvelle, une soie artificielle dont elle tend plusieurs couches sur des cadres  de bois, généralement carrés. La peinture  est fixée  sur ces  couches scintillantes, qu`on peut voir ou deviner, ce qui  procure à l`oeil  des vibrations  tout à fair plaisantes de couleurs vives ou sombres.                                   En 2003, Valentina a exposé à  L`Art  Forum  de  Montreux, ou elle a éte distinguée par une mention  du  jury. Eric Liengme la  découvre  et l`ìnvite régulièrement, depuis, à l`exposer dans  sa Galerie de  Garancy à  Lausanne. C`est là que se trouvent en ce moment ses dernières créations, miniatures et reliefs de soie. J`y trouve personnellement un peu de la magie de l`art  byzantin, une certaine gravité aussi; tout cela porté par les jeux de l`àir, de la lumière, de la transparence.

                                                                                                                         Pierre Hugli  




LUNDI 14 FÉVRIER 2005,              LA PRESSE RIVIERA CHABLAISAU ,               FIL DE L`ART

Miniatures et peintures "tridimensionnelles" aux  Diablerets

DE  TRANSPARENCE  ET DE  CRÉATION

Vivant  et  travaillant  près  de  Zurich  depuis  plus de  dix ans, deuxième  prix  du  concours   Art  Forum  en 2003, à  Montreux, Valentina  Batschwarowa nous offre par le truchement des quarante-trois oeuvres  présentées à la  Galerie La Hotte des Diablerets l`une des plus belles expositions de peinture du  moment dans  notre  région.

Bulgare  née à  Varna  il  y  a une quarantaine  d`années, elle a suivi dans son pays une  formation artistique  que  l`on  peut  qualifier   d`académique,  du  moins  si  l`òn  adopte  un  point  de  vue d`Européen  oriental.  Elle  en  a gardé  la  rigueur, la  maitrise des techniques requérant le plus de miniature, et  le  souci du  détail.  Ses  miniatures  reprennent  le mélange  de  sang  et d`or et les clartés  exceptionnelles  des  icones  ortodoxes,  tandis  que  les  postures  de  ses  personnages stylisés  nous ramènent  parfois aux plus belles enluminures médiévales....Cependant, toutes sont conjuguées  à  une  forme  de  surréalisme  qui  semble  vouloir ne laisser aucune place à l`espoir  d`un  troimphe  de  la vie sur la mort: les ikones de Valentina Batschwarowa ne sont pas profanes, mais  semblent  résolument  athées.  Mélange  de  tradition  chrétienne  orientale  et  de désenchantment  marxsiste?...

Après  s`ètre plongé  au coeur  de  l`univers si  brillant  de  ces personnages  dépourvus d`àme, on finit  par  remarquer  les  toiles, que  d`un   premier  balayge  furtif, on avait crues ternes.La regard  s`arréte, peut-étre  par  hasard, sur  une  première  composition  qui - oh  surprise - n`est  pas terne ... mais bien  transparente, et en réalité très contrastée! Superposant plusieurs compositions sur des tulles éloignés de quelques millimètres.  L`artiste  offre en  fait une multitude d`oeuvras  au détour de chaque tableau, selon l`angle de vision  adopté  et les sources d``éclairanges: la lumière et les ombres portées  conférent aux "moineaux" et autres créations abstaites et  pourtant si bien  ordonnées de  Valentina  Batschwarowa une vie foisonnante et inattendue. De cette superposition, de forme si parfaitement maitrisée, de cette construction à l`aparence si froide et si rigide, nait une dynamique presque surnaturelle:l`imagination du spectateur consentant  emprunte un chemin, puis un autre, puis un autre...

L`artiste  devient  déiste: ses  créatures  génèrent  d`autres  actes  créateurs.  Elles  conférent au  regard la liberté d`engendrer son propre envol.

Une  exposition  troublante  à  ne  pas  manquer.

/Sylvain De Marco/


SAMEDI - DIMANCHE  5-6 FÉVRIER  2005                          LA  PRESSE  RIVIERA  CHABLAIS 

Exposition de  Valentina  Batschwarowa vernie ce soir à la Galerie La Hotte

Un vent coloré de  Bulgarie  souffle sur Les  Diablerets

Artiste originaire  de Bulgarie, Valentina   Batschwa-rowa  expose  dès aujourd`hui  ses "Miniatures" à la Galerie La Hotte aux Diablerets.Des ceuvresgracleu-ses et esthétiques qui ne sont pas sans rappeler les icones russes. Sa  nouveaté: des  tableaux  en trois dimensions. Le  spectateur  averi  y  percevra  une quatrième dimensions, résultant  d`un jeu de  lumières et d`ombres. Venue  en  Suisse par le biais d`une bourse d`une  fondation,la dame a choisi de  s`y   installer.  Elle  trvaille  en  qualité  d`artiste indépendante dans la région zurichoise.

Ses travaux lui ont valu le 2e prix "Art Forum 2003" à  Montreux. Elle  présente des  ceuvres d`ùne surprenante tonicité,  rehaussée  par  une  palette  de  couleurs  harmonieuses, la  profondeur des contrastes et l`ampleur des associations.

                                                                                                                                         /P/



Freitag,  11.Juni  2004    Zürichsee-Zeitung   Rechtes Ufer                                 ZÜRICHSEE  8

Stets auf der Suche nach Neuem

Feldmeilen: Die Galerie  Schwabach  zeigt  dreidimensionale  Gemälde  der  Stäfner  Künstlerin Valentina  Batschwarowa

Surrealistische   Mini - Welten, leuchtende  Farben und eine  filigrane  Technik zeichnen den  Stil  Valentina Batschwarowas aus. Ihre neueste Erfindung sind  Bilder mit 3D-Effekt: Er kommt durch die Überlagerung von mehreren durchsichtigen Stoffschichten  zustande.

                                                  JULIA  GURAN

Die  Bilder  Valentina Batschwarowas  sind im wahrsten Sinn des  Wortes vielschichtig: abstrakte, deckend  gemalte  Formen auf  transparenter  Kunstseide  wechseln  sich mit  Flächen ab, die wie Fenster wirken: Sie lassen die darunter  liegenden  Schichten  durchschimmern. Die  dichteren Farbschichten zuoberst  werfen  Schatten  auf  die dahinterliegende  Mauer, die  dadurch selber zu einem Teil  des Bildes  wird. So sntsteht  der Eindruck, in eine dreidimensionale Welt zu schauen.

" Ein  echtes  Novum" 

"Einen  Stil  beizubehalten, bloss weil  man damit  Erfolg  hat, interessiert  mich  nicht",  erklärt Valentina Batschwarowa.  "Ich  bin  stets  auf  der  Suche  nach  Neuem" , betont  die bulgarische Künstlerin, die  in  Stäfa zuhause ist. 1995  kam sie dank  eines Stipendiums  in der Schweiz und stellt  seither  regelmässig  im ganzen  Land  aus. Am  Art  Forum in Montreux gewann sie letztes Jahr  für ihre  dreidimensionalen  Bilder den zweiten  Jurypreis. "Es  ist  wirklich  ein Novum",  sagt Batschwarowa  und  freut sich über den Erfolg, den ihre Erfindung in der Westschweiz hatte.  Jetzt sind  ihre  3D-Bilder  erstmals  in der deutschen  Schweiz  zu  sehen.  Die  Galerie Schwabach in  Feldmeilen,einst als Waschhäuschen genutzt und  vor 13 Jahren umgebaut, zeigt   Batschwarowas  Stoffbilder  sowie  kleinformatige  Arbeiten auf  Holz.

Bis zu  zehn Schichten übereinander

Für die quadratischen, etwa einen halben  Meter messenden  Gemälde  verwendet  Batschwarowa Mischtechniken: Sie malt mal deckend, mal dirchsichtig, mit  Tempera oder Aquarell, Acrylfarbe, Öl  oder  Bleistift. "Starke  Farbakzente  im  Kontrast mit durchsichtigen  Aquarellflächen   bringen Dynamik, Spannung in die  Komposition", meint die Künstlerin. Um eine stärkere Reliefwirkung zu erreichen, verdickt sie  die Farbe mit  Pulver. Bis zu  zehn  Schichten spannt sie nacheinander auf einen Rahmen. Die Motive einer  Schicht  nimmt  sie  in der darüber  liegenden  jeweils wieder auf, wodurch der dreidimensionale Effekt entsteht. "Weil in jedem  Bild ein Farbton dominiert, bekommt jedes Bild  seine  eigene  Atmosphäre", meint  die  Malerin.  Die Überlagerungstechnik erlaube es, besonders  spontan  zu  arbeiten, doch darin liege auch ein gewisses Risiko: "Ich sehe das letzte  das  fertige Bild erst vor mir,wenn ich die letzte  Schicht  bearbeite." Neben  den dreidimensionalen Bildern  stellt  Valentina  Batschwarowa  auch  kleinformatige  Bilder auf  unregelmässiggeformen  Holzplatten  aus. "Sie sind wie  Schmuckstücke", beschreibt die  Künstlerin  die "Miniaturen": Leuchtende  Farben  und teilweise mit  Blattgold  verzierte  Flächen  erinnern  an Ikonenbilder ihrer bulgarischen  Heimat. Batschwarowa hat zwar die jahrhundertealte  Technik der  Holzpräparierung  übernommen, möchte  sich  aber  bewusst  von  der  traditionellen  Ikonenmalerei distanzieren: Es gebe  zu  viele  Regeln, die der  Spontanität  wenig  Raum  lissen. Sie  legt  jedoch viel  Wert  darauf   und  verzichtet  deshalb  auf  vorbereitende  Studien: "Die  erste intuitive  Energie  gehet sonst  für  das  Bild  verloren, sie  bleibt  auf  der  Skizze. Ich  möchte aber die  Lebendigkeit, die Empfindlichkeit  der  ersten  Geste  behalten."

Gschlossener  Raum  fasziniert

"Mir ist die menschliche  Figur wichtig, ich suche jedoch keine realistische  Darstellung", erklärt Valentina  Batschwarowa. "Mich  interessiert  die Figurenkonstellation, die  Beziehungen der  Figuren  untereinander", sagt sie. Ihre  Figuren wirken daher  schematisch, die  Gesichter sind kaum  ausgeführt. Auf  einem  Bild mit  dem  Titel "Der  Lift" stehen eng  zusammengedrängte  Figuren  in  leicht verzerrt gemalten, turmartigen  Räumen, um die eine  Wendeltreppe verläuft. "Mich fasziniert  die  Situation des geschlossenen  Raums, wo  Leute eng  zusammengepfrecht  sind", beschreibt die  Künstlerin das  Gemälde:" Trotzt der vermeintlichen Nähe  bleibt jeder  in  seiner  Welt, in seinem  Alltag  eingeschlossen - in einem  Raum, wo die  Zeit stillzustehen scheint."





Samstag, 5.Juni 2004    Zürichsee-Zeitung Rechtes Ufer                                      ZURICHSEE  8

Geschichten  aus  surrealen  Welten

Valentina Batschwarowa, wohnhaft in Stäfa, stellt in der Schwabach-Galerie  in Feldmeilen  Miniatu-ren auf Holz und dreidimensionale Bilder aus. Heute Abend findet die Vernissage statt.  Valentina  Batschwarowa erzählt in ihren Werken Geschichten aus surrealen Welten und mystischen  Fantasien. Dass sie  keine  Entwürfe zu den komplexen  Darstellungen  macht, verblüfft geradezu. Sie selber sagt: "Ich male meine innere Welt. Daher  mache  ich  keine  Zeichnungen  und male  direkt auf  das grundierte Holz." Sie lässt so ihre ganze  Energie in ihre Bilder einfliessen.   Was   V. Batschwarowa  in  traumwandlerischer Farb- und  Motivdichte  auf  die hölzernen  Unterla-gen malt, sprüht  voll  Spiritualität, erinnert mal an die romantischen Bilder von Klimt,dann wieder an die stille Schönheit russischer Ikonen.

Vier  Dimension 

In der  Ausstellung in der Schwabach - Galerie zeigt die Malerin, nebst den  Miniaturen, die neuen Werke: dreidimensionale Bilder. Mit diesen Bildern macht sie gar eine  vierte  Dimension  sichtbar. Drei  Dimensionen  werden  durch Farben und  Schichten  ersichtlich, die  vierte Dimension gesellt sich durch Licht und Schatten dazu.

Die Ausstellung dauert  vom  5.Juni  bis  am 11.Juli.  Heute  Abend  findet  von 1 9 bis 21 Uhr   die Vernissage  statt. Es spricht der Meilemer Claude Caflisch. Am Sonntag, 20. Juni,steht von 11 bis 13 Uhr  ein Apéro  auf  dem  Programm.  Abendmusik  wird am  Donnerstag, 1.Juli, um  19.30 Uhr geboten  (Kammer - Jazz  mit dem  Akustik - Duo  Hansruedi  Bachmann,  Klarinette  und  Erich Nussbaum, Gitarre).  Der  Ausklang  findet  am  Sonntag,  11.Juli,  von 15 bis 17 Uhr statt.(e)



Nr.46   10.November 2003      SCHWEIZER ILLUSTRIERTE   Die Bulgarin  malt  und  druckt  schichtweise auf  Kunstseide und wurde dieses Jahr  mit  einem Kunstpreis ausgezeichnet. Bis 16.11.   Galerie Steinegger,Rüdlingen,SH, Sa/So 14-17 Uhr 

Montag 27.Oktober 2003,Region

AUSSTELLUNG

Buntes Spiel mit den Dimensionen

 Rüdlingen.Zur Herbstausstellung konnten die Galeristinnen Iris Steinegger und Monique Rupp ein viel versprechendes Talent gewinnen:Valentina Batschwarowa.Die aus Bulgarien stammende Kün- stlerin fand den Weg 1995 in der Schweiz durch ein  Stipendium  der Zürcher  Stiftung  "Binz 39". Diese führte in Osteuropa  ein Projekt  zur Förderung von unkonventioneller und alternativer Kunst durch. In der Schweiz  fühlte sich  Batschwarowa  wie ein exotischer Vogel. Die Mentalität war ihr sehr fremd. Das  Aufeinander- prallen so verschiedener  Kulturen  empfindet sie als Bereicherung.
Verschiedene  Philosophien  und  Meinungen, alles  animiert  sie, immer  wieder  neue  Weg  zu beschreiben.
Aus  der  bulgarischen  Tradition  der  Ikonenmalerei  entstanden  ihre  kleinformatigen Holztafeln. Blattgold schimmert in Hintergroung.In wochenlanger Kleinarbeit entstehen solche Miniaturen. Sie zeigen trickfil- mhafte Sequenzen,mitfeiner Ironie beobachtet.Die Stilleben erinnern an kubistische Bildgestaltung. Batschwarowas Temperament kommt bei den Farben zum Zug: Vor der Verwen-dung extrem leuchtender  Pigmente  scheut sie sich nicht. Bei den  neueren  Arbeiten begann die Künstlerin  auf  Siebdruckseide zu malen. Das Gewebe läßt darunter liegende Ebenen erkennen. Sie bearbeitet bis zu sieben  Lagen  und erzielt so verblüffende dreidimensionale Bilder. Sie spielt mit  Form und Farbe, Licht und Schatten. Je nach Blickwinkel verändert sich das Bild. 
                                                                                                              / Andree Lafranconi/

Zurcher Weinland,  Mittwoch, 22.Oktober 2003  

Valentina  Batschwarowa  in Rüdlingen

Bei  ihrer  diesjarigen  Ausstellung  zeigt  die Malerin  Valentina  nebst den Miniaturen - im Stil der Ikonen Technik  auf Holz gemalte  Bilder - die neuen Werke: drei-dimensionale Bilder. Sie malt auf Siebdruck-Kunstseide,aufgespannt bis zu sieben Schichten übereinander.Jede Schicht ergänzt die andere. Durch diese neuen Technik erzielt Valentina eine große Tiefenwirkung. Die Bilder erschei- nen  sehr  dicht  und  verändern sich ständig ,je nach Blickwinkel und Liecheinfall. Dem Betrachter eröffnet sich somit eine vierte Dimension - drei Dimensionen erreicht sie durch Farben und Schich-ten,die vierte Dimension gesellt sich durch Licht und Schatten hinzu. Vom Art Forum 2003 in Mon-treux wurde sie diesen Frühling mit dem 2.Preis ausgezeichnet.Die Vernissage ist am 24.Oktober von 19.00 bis 21.00 Uhr.Die Ausstellung ist vom 25.Oktober bis 18.November jeweils am Samstag und Sonntag von 14.00 bis 17.00 Uhr geöffnet.




 
     
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